Trois spectacles à ne pas manquer à Ermont

A Ermont, qu’on se le dise, les beaux jours réservent de jolies surprises. Entre invités prestigieux et oeuvres cultes, la saison culturelle sera riche en évènements de qualité. On a longuement feuilleté le programme et on a sélectionné pour vous trois spectacles à ne pas manquer. Suivez le guide !

Mais n’te promène donc pas toute nue !

ermont-feydeauLe samedi 12 avril à 20h30, c’est un vaudeville culte qui se jouera au théâtre Pierre Fresnay. Mais n’te promène donc pas toute nue, c’est l’une des plus célèbres pièces de Georges Feydeau. Petit rappel pour ceux qui auraient oublié cette histoire : « Monsieur Ventroux est un homme politique qui aspire à devenir Président de la République. Il s’efforce de donner de lui une image irréprochable. Il a un talon d’Achille, son épouse qui a la fâcheuse manie de se promener chez lui en tenue légère…Malgré les efforts redoublés du député pour conserver les apparences et maintenir sa femme loin des regards extérieurs, Clarisse, tel un diable sortant inlassablement de sa boîte, n’aura de cesse de lui rappeler sa nature, contrariant ainsi le jeu social. » Les critiques saluent la mise en scène de Virgil Tanase et David Legras qui respecte à la lettre l’esprit délicieusement subversif de Feydeau.

Les Fouteurs de joie

En mai, ce sont 5 garçons dans le vent qui mettront le feu à Ermont. Les Fouteurs de Joie sont là pour faire résonner leurs guitares manouches et toute une ribambelle d’instruments : saxophones, accordéons, banjos, tubas et clarinettes. Ils aiment écrire, chanter, et mettre un peu de poésie dans nos vies quotidiennes. Leurs titres phares annoncent la couleur : « un violon, un jambon » ; « la belle vie » ; « Mal au cerveau ». Ils vous feront voyager dans des contrées où la danse et les musiques sont reines. A découvrir absolument, et pour commencer voici un petit aperçu en images et en musique.

Elise, la banane américaine

ermont-noiraudElise Noiraud est la jeune femme qui se cache derrière la galerie de femmes qu’elle interprète. Le fil rouge, c’est l’enfance : Elise renoue avec ses souvenirs de petites filles pour raconter l’histoire de femmes qui l’ont marquée. Son talent d’imitation est sans limite ! Elle excelle notamment à tracer le portrait de sa mère, une mère étouffante et légèrement névrosée… ça vous rappelle quelque chose ? Et oui, il y a un peu de Guillaume Gallienne dans l’esprit d’Elise Noiraud. Et pourquoi la « banane américaine » ? Il s’agit de la fameuse sacoche que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Pour découvrir Elise, rendez-vous le 17 mai à 20h30.

Consultez l’intégralité du programme culturel ici.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *